|
Il faut identifier les lettres de quelques mots-clés qui sont forcément incluses dans les phonogrammes de ces derniers, construits avec l’alphabet et la phonétique de la langue française.
- Exemple :
Le mot « oral » a pour phonogrammes : « oral », « aural », … Les lettres-clés sont ‘r’, ‘a’ et ‘l’ car quel que soit le phonogramme utilisé, ces lettres sont indispensables à son écriture. L’ambiguïté est le phonème « o » qui pourra être écrit « o » ou « au » … selon le phonogramme utilisé.
- Les lettres-clés :
Ainsi, notre solution contient forcément les lettres :'l’, ‘e’, ‘r’, ‘a’, ‘t’, ‘p’.
- Les ambiguïtés :
-
« o » de « oral » peut s’écrire : « AU », « o », …
-
« s » de « sot » : « Ç », « CE », « s », …
-
« oi » de « roi » : « AU/A », « OA », « oi », « OY », …
-
« É » de « Épelez » : « AI », « É », « EI », « ES », « ET », …
Ainsi, notre solution contient forcément des lettres correspondant aux phonèmes : « o », « se », « oi » et « É ».
Imaginons que le phonogramme correspondant s’écrive « AU ». Les chances sont alors grandes que le texte comporte les lettres ‘A’ et ‘U’ en tant que lettres-clés identifiables de manière non ambiguë compte tenu des limites imposées par les règles de codage. Or, la lettre ‘U’ n’a pas été repérée en tant que lettre-clé ; aussi est-il probable que le phonogramme correspondant s’écrive « o » !
- « s » de « sot » peut s’écrire : « Ç », « CE », « s », …
Imaginons que le phonogramme correspondant s’écrive avec « CE ». Les chances sont alors grandes que le texte comporte également le phonème [k] compte tenu des limites imposées par les règles de codage. Or ce n’est pas le cas. Et, en comparant les fréquences d’utilisation des lettres ‘Ç ‘ et ‘s’ dans la langue française, il s’ensuit que le phonogramme correspondant s’écrit probablement avec « s » !
Ainsi, notre solution contient probablement les lettres ‘o’ et ‘s’.
|